En hivers
nterprete : Marie Mai
Année : 2006
je t'avais dit t'attendre les beaux jours, avant que tu m'oublis dans le coin de la cour,
j'ai tant danser avec tes tourments que plus rien ne sera comme avant
Refrain:
En hivers, les vents t'on poussés loin de moi,
en hivers, j'ai perdu les traces de tes pas pour te plaire,
j'attendrai que passe l'hivers en toi
Pour que l'on passe les saisons sans douleurs
je ferrai fondre la glace qui se fige dans ton coeur
je veux sentir le feu dans tes mains
et tes yeux qui nous montrent le chemin
Refrain
J'attendrai que l'hivers fui ton coeur
j'attendrai que les glaces fondent en larmes
et si plus rien ne va je livrerai combat à cette tempêtes en toi
Refrain
Entre mes mains
Interprete : Marie mai
Année : 2005
Rien à dire, rien à faire
Pendant des journées entières
j'perds mon temps, qu'est ce que j'attends?
Pour le meilleur, pour le pire
j'ai décidé de partir
De changer d'air, d'me satisfaire
Moi qui est toujours rêvé les yeux ouverts
J'ai décidé d'enfin franchir les frontières
REFRAIN : Entre mes mains
Ya tous mes lendemains
Ya tous les trésors
Les secrets de mon sort
Entre mes mains
Ya les traces du destin
Le meilleur m'attend
Comme un film blanc entre mes mains
Rien à faire ou à redire
J'nai plus envie d'me mentir
Les pieds sur terre
J'nai plus envie d'me taire
Moi qui est toujours rêvé les yeux ouverts
J'ai décidé d'enfin franchir les frontières
REFRAIN : X1
Faire une croix sur le passé
Il me reste qu'à me dépasser
Trouver la ligne d'arrivée
REFRAIN : X2
Il faut que tu t'en ailles
Interprete : Marie mai
Année : 2005
ohohoh
y’a plus rien à faire
vivre avec toi c'est pire que l'enfer
même tes bons côtés me tombent sur les nerfs
ta présence me dérange
c'est vraiment le temps que ça change
Il faut que tu t'en ailles
j'ai plus envie de te voir je veux vraiment plus rien savoir
je veux plus faire semblant de te trouver drôle sans histoire
il faut que tu t'en ailles ohohoh
ohohoh
tout m’en merde ton chien ta mère tes problèmes!
tous les amis bizarre que tu ramènes
en yeaaaah
y'a plus rien qui vailles
c'est même plus sur le baille
trop tard pour y penser
pas la peine de supplier
c'est là que s'arrête la galère
j'ai besoin d'un peu d'air
il faut que tu t'en ailles
j'ai plus envie de te voir je veux vraiment plus rien savoir
je peux même plus supporter que tu me frôle
au revoir !!!
il faut que tu t'en ailles oh oh oh
c'est là que s'arrête la galère
j'ai besoin d'un peu d'air
il faut que tu t'en ailles
j'ai plus envie de te voir je veux vraiment plus rien savoir
je peux plus t'entendre pleurer sur mon épaule sans histoire !!!!!
au revoir !!
(il faut que tu t'en ailles) il faut que tu t'en ailles
j'ai plus envie de te voir je veux vraiment plus rien savoir
je peux plus t'entendre pleurer sur mon épaule sans histoire !!!
avant ce soir... il faut que tu t'en ailles !!
Tous les chemins
Interprete : Marie Mai Bouchard
Année : 2005
Quand je ferme la porte, quand je perd mes couleurs.
Quand le doute l'emporte, quand reviennent mes peurs.
Quand le poids que je porte, apporte tant de douleur.
Quand les larmes l'emportent, qu'il est loin le bonheur.
Quand j'ai besoin de me refaire, quand le monde est à l'envers.
REFRAIN:
Tous les chemins me ramènent à toi!
Tous les chemins me conduisent dans tes bras!
Je me sens à l'abri loin de tous les vautours y’a plus que toi qui m'entoure.
Quand mes points de repère se confondent au brouillard.
Quand je ferme les paupières et que vient le cafar.
Quand mes nuits ne portent plus conseil je me tend vers ton soleil.
REFRAIN:
Je me sens à l'abri loin de tous les vautours.
Je ne crains le pire y’a plus tu m'inspire chaque jour.
Je me sens à l'abri loin de tous les vautours y’a plus que toi qui m'entoure.
REFRAIN:
Quand mes nuits ne portent plus conseil je me tend vers ton soleil.
REFRAIN:
Tous les chemins me ramènent à toi!
Tous les chemins me conduisent dans tes bras!
REFRAIN
Un millier d'année
Interprete : Marie Mai
Année : 2005
Je n'ai pas à lire les pages
De ton journal remplie de mon absence
Je n’ai pas à voir l’image décolorer
Par des années de distance
Non rien de tous ça rien,
Rien n’est important
Car tu es près de moi
Un million d’année de trop
Sans t’entendre rire
Un autre millier de mot perdu
A trop le vouloir les retenir
Je ne resterais pas encore une fois
A attendre le jour
Où tu me reviendras
Je ne laisserais pas partir
Sans retenir tous ce qui conte pour moi
Surtout ne pas regretter
Sans essayer pour une dernière fois
De donner tout, tout ce qu’il me reste
Tout l'amour qui me reste
Un million d'année de trop
A vouloir s’enfuir
Un autre millier de mot perdu
A trop vouloir les retenir,
Je ne resterais pas la
Encore une fois à attendre le jour
Où tu me reviendras
Je nais pas a tout savoir a tout revoir
Sur les histoires et les amour passer sans moi
Je n'veux que toi je n'veux que ça
Un million d’année devant
Passer à se dire
Un million de mot à rattraper
Sans jamais plus se retenir
Je ne resterais pas la encore une fois
A attendre qu’arrive enfin le jour
Où tu me reviendras
Rien
Maire Mai
Rien
Pas d'eau dans les yeux pas de fin
Pas de regrets pires que les tiens
Rien ne te retient
Rien de rien
Pas de souvenirs ou de liens
Pas de lois
Tu ne dois rien
Non
Rien de rien
Tu peux t'en aller loin sans moi
Te donner
T'en aller haut
Sans moi
Rien
Pas de mystères ou de coups bas
Pas de cris
De joie
Rien de ça
Rien
Pas vraiment de choses en communs
Pas de points
Ce soir là
Rien que ça
Rien
Non
Rien de rien
Tu peux t'en aller loin sans moi
Te donner
T'en aller haut
Sans moi
Non
Rien de rien
Personne encore ne me doit rien
Tu peux bien
Changer de peau
Sans moi
Mais moi
Je pourrais t'aimer
Je crois
T'aimer rien que pour ça
Te garder
Sans toi
Rien
Non
Rien de rien
Tu peux t'en aller loin sans moi
Te donner
T'en aller haut
Sans moi
Non
Rien de rien
Personne encore ne me doit rien
Tu peux bien
Tourner le dos
Sans moi.
Salaud
Cindy Cendrillon 2002
Judy:
T'es l'plus beau de tous les salauds
Que la terre ait porté
Pas satisfait d'avoir ma peau
Il te fallait mon sang, mes os
T'as mis de l'eau dans mon regard
Du brouillard dans mon cerveau
Mais fallait-il qu'on se sépare
A coup de couteau dans le dos
Salaud !
Salaud !
Ce mot que je te faxe
Je veux qu'il te fasse mal
Comme un solo de sax
Dans un slow matinal
Ce mot que je te faxe
Et s'il m'était fatal
Que tu en souffres un max
Dans ton corps d'animal
Ce mot que je te faxe
Est un bilan fatal
Que tu en souffres un max
D'une histoire infernale
Ce mot que je te faxe
Moi qui écris si mal
Vaudra à ma syntaxe
Ton sourire machinal
De ton trentième aux murs de verre
Tu regarderas dehors
Tu imagineras mon corps
Etendu dessous la terre
Tu caresseras mon visage
Qui sera déjà de glace
Et puis tu tourneras la page
De ton carnet de chasse
Salaud !
Salaud !
Ce mot que je te faxe
De mon lit d'hôpital
Blanchi comme à l'Ajax
Au soleil matinal
Je veux qu'il te désaxe
Qu'il t'atteigne comme une balle
Qui touche en plein thorax
Sans tuer l'animal
Ce mot que je te faxe
Comme un cri terminal
Je le relis relaxe
Sur l'écran digital
Piquez-moi au Léthal
Que j'atteigne le climax
De cet amour fatal
Ach'vez-moi à l'Anthrax
Ce mot que je te fasse
Je veux qu'il te fasse mal
Comme un solo de sax
Dans un slow matinal
Ce mot que je te faxe
Est un bilan final
Salaud !
Salaud !
Salaud !
deux frères sous le soleil
Interprete : bryan adams
Année : 2002
J’ai vu en rêve une prairie infinie
J’ai vu en rêve un soleil endormi
Et dans mon rêve
Nos ailes dansent des poings
Et un seul esprit nous unis
Toi et moi
Et puis tout en cœur
De tes enfants du désert
Ecoutes cette voie
C’est celle de ta terre
Ecoutes tes rêves
Pense à moi quand tu t’es levé
Moi qui suis ton frère
Sous le soleil
Nous sommes comme deux frères de sang
Nous sommes deux cœurs à l’unissons
A jamais
Nous serons pareil
A deux frères sous le soleil
Quand tu entendras
Le vent dans le camion
Et quand tu verras
Courir les bisons
Quand tu te perdras
Je serais près de toi
Pour veiller sur mon frère
Mon frère sous le soleil
Nous sommes comme deux frères de sang
Nous sommes deux cœurs à l’unissons
A jamais
Nous serons pareil
A deux frères sous le soleil
J’ai vu en rêve une prairie infinie
J’ai vu en rêve un soleil endormi
Et dans mon rêve
Nos ailes dansent des poings
Et un seul esprit nous unis
Toi et moi
Et puis tout en cœur
De tes enfants du désert
Ecoutes cette voie
C’est celle de ta terre
Ecoutes tes rêves
Pense à moi quand tu t’es levé
Moi qui suis ton frère
Sous le soleil
Nous sommes comme deux frères de sang
Nous sommes deux cœurs à l’unissons
A jamais
Nous serons pareil
A deux frères sous le soleil
Quand tu entendras
Le vent dans le camion
Et quand tu verras
Courir les bisons
Quand tu te perdras
Je serais près de toi
Pour veiller sur mon frère
Mon frère sous le soleil
Nous sommes comme deux frères de sang
Nous sommes deux cœurs à l’unissons
A jamais
Nous serons pareil
A deux frères sous le soleil
Ici c'est comme ailleurs
Bruno Pelletier
Ailleurs c'est comme ici, c'est pareil, y a la nuit et le soleil
Un passé souvent si lourd à porter mais comment l'oublier
Ailleurs c'est comme ici, mêmes prières, au ciel et sur terre
Personne n'est jamais sûr de son chemin, comment fuir son destin
Il cherche la lumière, pour lui sa vie se trouve derrière
Tout est question de chance, on n'achète pas sa naissance
Il croit et désespère car la peur est sans frontières
Il rêve souvent d'un endroit où il aurait le choix
Ailleurs c'est comme ici, c'est pareil, la nuit, le soleil
Y a le silence puis le bruit des bombes et les têtes qui tombent
Ailleurs c'est comme ici, y a la foi, d'autres n'y croient pas
Tout l'monde s'étonne que la terre est instable, nul ne se sent coupable
Ailleurs c'est comme ici, mauvaise foi, on montre du doigt
Est-ce que le monde se remettra en question, faudra une transfusion
Il marche solitaire, il sait qu'on est tout seul sur terre
Errant de ville en ville, il cherche un exil
Questions sur l'avenir, comment brûler les souvenirs
Il rêve d'un peu d'amnésie, pour s'donner du répit
Ailleurs c'est comme ici, c'est pareil, la nuit, le soleil
Certains combattent pour donner la vie, d'autres lèvent des fusils
Ailleurs c'est comme ici
Ailleurs c'est comme ici, les mêmes joies, la peine et l'effroi
Un présent pas si facile à porter pour pouvoir avancer
Ailleurs c'est comme ici, c'est pareil, y a la nuit, le soleil
Certains jugent et condamnent en violence, les autres pensent en silence
Il marche solitaire, il sait qu'on est tout seul sur terre
Errant de ville en ville, il cherche un exil
Questions sur l'avenir, comment brûler les souvenirs
Il rêve d'un peu d'amnésie pour s'donner du répit
Ailleurs c'est comme ici, c'est pareil, y a la nuit, le soleil
On croit que le bonheur est toujours ailleurs
Mais y a pas d'endroit meilleur...
On croit que le bonheur est toujours ailleurs
Y a pas d'endroit meilleur...
On croit que le bonheur est toujours ailleurs
Y a pas d'endroit meilleur... Non...
Aime
Bruno Pelletier
Dors, toi qui ne sais pas encore
Tout ce qui t'attend dehors
Quand la vie, te jettera dans la gueule du loup
Quand, tu reviens de l'école
En me posant des colles
Sur la vie ou tout autre sujet tabou
Mmmmm moi je te dis Aime
C'est la seule vraie raison de vivre
Le plus dur des chemins à suivre
Ça ne s'apprend pas dans les livres
Aime, c'est la loi de la bible
Le rêve encore possible d'un univers
Où tous les hommes seraient des frères
Voila pourquoi moi je te dis aime
Mords, aux fruits du paradis
Vis ta vie sans interdit
Oublie même tout ce que l'on t'aura appris
Et comme, comme l'animal qui a froid
Comme l'animal qui a faim
Il faudra bien que seul tu apprennes à survivre
Ohoooo
Moi je te dis Aime
C'est la seule vraie raison de vivre
Le plus dur des chemins à suivre
Ça ne s'apprend pas dans les livres
Aime c'est la loi de la bible
Le rêve encore possible d'un univers
Où tous les hommes seraient des frères
Voila pourquoi moi je te dis aime
C'est la seule vraie raison de vivre
Le plus dur des chemins à suivre
Ça ne s'apprend pas dans les livres
Aime fais-en ta règle d'or
Contre la loi du plus fort
Et quoiqu'il advienne
Je voudrais que tu te souviennes
D'un seul mot de ton père
Aimmmmmmmmmmme
Coriace
Bruno Pelletier
J'ai tout enfoui, je suis coriace
Je me suis construit une carapace
Je suis comme la rivière lorsque l'hiver s'endort
Avec un cœur de glace froid comme le nord
Vous qui méprisez mes prises et mes tourments
Vous n'aviez rien compris non je ne suis que du vent
Vous ne vous moquerez plus des douleurs qui me hantent
Vous tous qui condamnez mon silence
Emportez-moi, écoutez-moi
Entendez-moi, j'ai le cœur qui pleure
Et qui hurle de douleur
Coriace
Vous qui j'ai aimé pendant de longues années
Mes yeux vous porteront un regard d'étranger
La vie m'a fait la guerre et le temps me dévore
Privé sans lumière dans mon décor
Emportez-moi, écoutez-moi
Entendez-moi, j'ai le cœur qui pleure
Et qui hurle de douleur
Je ne suis plus de votre monde
Je me sens au large je vis dans l'ombre
Sur cette île endormie
Où mon silence est un cri oui
Il est foutu
Emportez-moi, écoutez-moi
Entendez-moi, j'ai le cœur qui pleure
Et qui hurle de douleur
Emportez-moi, écoutez-moi
Entendez-moi, j'ai le cœur qui pleure
Et qui hurle de douleur
Voila une autre partie de mes chanson fétiche et un brin quétaine que je ne peut jamais oublier
Timie xxx